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Tero : un site web pour refléter les valeurs et la fusion d’un groupe familial (PODCAST)  

photo de couverture du podcast avec Arthur Lhoist

Ecoutez notre épisode de podcast avec Arthur Lhoist, Chief Impact Officer et co-fondateur du groupe Tero. 

Dans cet épisode on va lever le voile sur :

  • L’histoire et l’ADN du groupe 
  • La fusion des trois entités (Tero, Knokke Out et People First Management) 
  • Comment ce rapprochement a-t-il été déployé ? 
  • Les challenges auxquels le groupe fait face 
  • Quels sont les avantages à travailler en famille  

Et enfin, nous reviendrons sur les différentes étapes de la collaboration entre Anais Digital et Tero. Ainsi, vous découvrirez comment nous avons pu les aider à combiner les différents pôles du groupe en un seul site web

Si vous aimez les entreprises qui mettent l’humain au cœur de ses préoccupations, lisez ce qui suit !  

Le groupe belge Tero est un acteur majeur de la restauration et de l’événementiel en Belgique et au Luxembourg. Fondé en 2014 par Arthur Lhoist, Tero a rapidement développé une philosophie forte de restauration durable, basée sur des produits de saison, des circuits courts et une production locale. 

Au fil des années, Tero s’est développé et a diversifié ses activités en créant la Ferme des Rabanisses en 2015, puis en s’associant avec la société People First Management pour acquérir le groupe Knokke Out en 2016. En 2020, Tero a fusionné avec ces deux entités pour former le groupe Tero que nous connaissons aujourd’hui. 

La singularité et la force du groupe Tero combiner en un seul site web  

La fusion a permis au groupe d’étendre son champ d’action en proposant non seulement une expérience culinaire unique à travers ses restaurants, mais aussi des services d’événementiel et de team building pour les entreprises, ainsi qu’un service traiteur pour les événements privés. 

La singularité et la force du groupe Tero résident dans sa capacité à offrir plusieurs métiers sous un même toit, à se développer sur plusieurs géographies, tout en étant ancré dans sa philosophie de restauration durable et de reconnecter les gens entre eux, à soi, à l’autre et à la nature. Le groupe Tero a su créer une marque forte et fédératrice qui se démarque sur le marché. 

Une philosophie qui met l’humain au coeur des préoccupations 

La vision de Tero est de remettre l’alimentation durable au centre du débat et de montrer qu’un restaurant peut faire les choses autrement, en travaillant avec la saisonnalité, les circuits courts et les producteurs locaux. Le modèle de Tero repose également sur l’utilisation de sa propre ferme. Au-delà de la philosophie, Tero propose une offre de plats à partager qui encourage la convivialité. 

Transcription de l’épisode  

Pas le temps ou la possibilité d’écouter ce podcast ? Voici une transcription.

[00:00:50.120]  

Bonjour Arthur 

[00:00:50.490]  

Bonjour Elisa. 

[00:00:52.540]  

Arthur, en quelques mots, est-ce que tu peux te présenter et revenir sur l’historique du groupe TERO, s’il te plaît ? 

[00:01:00.480]  

Je suis le fondateur des Restaurants Tero, fondés en 2014, de la Ferme des Rabanisses, fondée en 2015. Et, depuis 2020, je me suis associé avec mon frère Nicolas Lhoist et on a créé le groupe Tero. 

[00:01:14.080]  

Peux-tu revenir sur les grands moments, ceux qui t’ont le plus marqué dans l’histoire du groupe ? 

[00:01:19.700]  

Le premier moment qui me vient à l’esprit, c’est deux mois après le lockdown, on était en mai 2020. Mon frère vient me voir avec cette idée un peu folle de me proposer d’allier nos forces et de fusionner nos projets dans une identité, de raconter une histoire, de former un groupe. 

[00:01:40.210]  

Mon frère est actif dans le team building pour les entreprises et les particuliers, mais principalement pour les entreprises. Depuis un peu plus de dix ans. Il a créé une société qui s’appelle People First Management et ensuite, en 2016, avec People First, ils ont eu l’occasion de s’associer et d’acquérir le groupe Knokke Out, qui lui était actif dans, je dirais plutôt, tout ce qui est Horeca et événementiel. Donc il y avait vraiment un lien entre les deux sociétés. 

[00:02:10.820]  

Et aujourd’hui, il a le rôle de CEO dans le groupe Tero. Et il est chargé de la gouvernance, du business development, ainsi que d’une partie focalisée sur le commercial. 

[00:02:24.840]  

Et ton rôle à toi, par rapport à lui ? 

[00:02:26.520]  

Alors moi, j’ai un rôle de Chief Impact Officer. Pour clarifier ce que ça englobe : c’est un rôle où je suis le garant de la stratégie de durabilité pour le groupe et de voir comment on peut amener du sens, de la cohérence dans ce qu’on fait, réfléchir en termes de « stakeholdership » et peut être pas « c’est la société, on fait ce qu’on fait, on a notre action. » On réfléchit à la manière dont on peut interagir avec nos clients, nos collaborateurs, les communautés dans lesquelles on opère, avec l’environnement, la planète. 

[00:03:02.140]  

La vision de Tero, c’était de remettre l’alimentation durable au centre du débat et de montrer qu’un restaurant pouvait faire les choses autrement. Montrer qu’on pouvait faire les choses mieux en travaillant avec ce que de nombreux restaurateurs, peut être, voyaient comme une contrainte dans le passé, mais voient peut être comme une opportunité aujourd’hui. De travailler avec la saisonnalité, le circuit-court, des producteurs locaux et puis, chez nous, dans notre modèle en particulier, de pouvoir travailler avec notre propre ferme. 

[00:03:35.720]  

Au-delà de la philosophie aussi, d’avoir une offre qui est une offre de plats à partager, qui permettait aux prémices du projet en 2014 de ramener la convivialité à table, cette notion de partage. 

[00:03:47.560]  

Moi, je dis toujours, on voulait faire un restaurant différent des autres et pour soutenir cette différenciation, il fallait une vision forte où à notre échelle, en tant que restaurateur, on se responsabilise par rapport à notre entourage. 

[00:04:01.220]  

Ensuite, c’est cette philosophie de restauration durable qu’on a pu transposer au groupe TERO, à l’ADN, à la vision, à la mission de Knokke Out et People First, qui était de reconnecter les gens entre eux. En tout cas, de permettre cette reconnection. Et le lien avec cette reconnection à la terre, à l’alimentation, fatalement, c’est ce qui nous a rassemblés, c’est ce qui a permis cette fusion des trois entités. 

[00:04:27.090]  

Le groupe TERO, c’est la reconnection : c’est la reconnection à soi, à l’autre, à la nature, sous différentes formes, sous le team building, sous l’événementiel, sous le fait de se reconnecter à son alimentation aussi à travers le restaurant, notre service traiteur. C’est là où on en est aujourd’hui, c’est là d’où on vient. Et c’est par Tero les restaurants que l’impulsion a été donnée, peut être l’inspiration. Et ce que Knokke Out et People First amènent chez Tero, c’est aussi cette ambition d’avoir un impact positif, je dirais, plus large, de pouvoir diffuser ce message et cette vision à un plus grand nombre et à travers nos différents métiers, nos différents lieux et sur les géographies sur lesquelles on opère : la Belgique, le Luxembourg, peut être même ailleurs un jour. 

[00:05:16.660]  

Selon toi, qu’est ce qui fait la singularité et la force du groupe ? 

[00:05:20.600]  

Je crois que la force du groupe, elle se situe à plusieurs niveaux : on se qualifie un petit peu de “one stop shop”, dans ce sens qu’on fait plusieurs métiers. De l’extérieur, ça paraît peut être très diversifié, trop diversifié et en même temps, on se rend compte que quand les gens viennent dans nos lieux, ils ont l’occasion de venir y faire toute une multitude de choses. 

[00:05:42.000]  

Les gens peuvent s’y restaurer, dormir, organiser une réunion, organiser un team building, y organiser un mariage. Je dirais qu’il y a aussi une cohérence. Il y a du sens, il y a une vraie démarche derrière la manière dont on entreprend. Et on essaye en tout cas, là, depuis qu’on a fusionné, d’amener une vraie réflexion sur la manière dont on opère, dont on est organisé, dont on interagit avec toutes les parties prenantes de notre écosystème. Et ça passe évidemment, et l’inspiration vient de ce qu’on a pu mettre en place avec la ferme et les initiatives de production agricole en circuit court qu’on a mené depuis de nombreuses années maintenant. Ça s’élargit maintenant aussi à d’autres métiers, d’autres piliers du groupe.  

Et donc je crois que c’est ce qui amène aussi une dimension en plus qui ne se voit peut être pas encore assez à l’heure actuelle dans le groupe, mais sur laquelle on travaille, entre autres à travers notre certification B-Corp, notre stratégie d’impact et ce qu’on essaie déjà de mettre en place à l’interne pour tendre vers ces objectifs. 

[00:06:54.260]  

En tant qu’entrepreneur, qu’est ce qui te drive au quotidien  ? 

[00:06:58.980]  

C’est une bonne question. Ce qui me drive, c’est de voir des projets se concrétiser et de voir des projets se concrétiser avec sens et avec cohérence. Ce qui me drive, c’est de travailler avec nos collaborateurs au jour le jour et de voir qu’on peut échanger, partager des idées et voir ces idées se concrétiser aussi. C’est le dynamisme aussi qu’il y a derrière l’entrepreneuriat qui me passionne et le fait que dans notre groupe, on soit très diversifié, je trouve ça très enrichissant aussi. 

[00:07:28.380]  

On n’est pas mono métier, mono produit, on fait beaucoup de choses pour lesquelles on essaie de trouver maintenant une cohérence aussi entre toutes ces différentes choses. 

[00:07:36.740]  

Est-ce que c’est difficile de travailler en famille ? 

[00:07:39.020]  

Difficile, non. C’est une grande force, c’est très agréable et quand on arrive à clarifier aussi les rôles et responsabilités de chacun et d’être certain que chacun est à sa place et à sa juste place dans l’organisation pour arriver justement à cette complémentarité. Je crois que ce qui est indispensable, c’est de communiquer, de mettre très vite les choses au clair, de mettre le cadre, de baliser un petit peu les attentes de tout un chacun. 

[00:08:07.480]  

Travailler avec son propre frère et travailler en famille, c’est une force inouïe et ça renforce aussi un lien familial. 

[00:08:16.160]  

Quand tu regardes un peu tout ton parcours et peut-être être aussi avec Tero et les restaurants, quels sont peut-être les deux grands enseignements que la vie d’entrepreneur t’a appris et que tu pourrais partager à nos auditeurs ? 

[00:08:29.300]  

Le premier, c’est de croire en ses convictions, de ne jamais les remettre en question. En tout cas, les convictions, je dirais… 

[00:08:40.120]  

Profondes ? 

[00:08:40.950]  

Profondes et les premières convictions, cette intuition qui a donné l’impulsion pour entreprendre. Le deuxième exemple, j’en ai parlé parce que j’ai évoqué  la dimension de travailler en famille, mais je crois que la notion de bien s’entourer, elle est essentielle. 

[00:08:58.790]  

S’entourer de personnes qui, au-delà de partager la même conviction et les mêmes valeurs, la même vision, peuvent être très complémentaires avec les compétences ou les “skills” que tout un chacun, et en particulier dans mon histoire, moi, j’ai pu apporter dans le projet. Et de bien clarifier aussi ce qu’on est réellement capable d’amener dans un projet et ce qu’on est peut-être moins capable aussi d’apporter dans un projet.  

Et donc d’aller chercher dans ce qu’on est moins capable de faire, d’aller chercher chez les autres qui excellent là-dedans ou dont c’est peut-être le talent principal et donc bien s’entourer. 

[00:09:33.940]  

Vous avez fait appel  à Anaïs pour aussi créer de la cohérence, de l’union dans toutes ces activités donc pour ça, il fallait un site web qui reprenait l’ensemble des activités.  

Peux-tu revenir sur l’ambition de ce projet qui maintenant est advenu puisque le site est en ligne, c’est terminé. Enfin, c’est terminé, c’est jamais terminé… 

[00:09:56.420]  

L’ambition et surtout, je dirais, le challenge pour nous était de, à travers cette fusion, d’amener de la clarté dans la manière dont notre clientèle pouvait percevoir la marque et sortir finalement d’avoir un outil qui est au service du groupe et d’une marque, et plus de trois marques différentes, et d’amener de la clarté aussi dans cette architecture de marque et de le rendre lisible et compréhensible pour notre clientèle aussi, sur qui on est, ce qu’on fait. 

[00:10:30.020]  

Ça a été un très gros chantier et Anais Digital nous a accompagnés de la meilleure manière qui soit pour arriver à ce résultat aujourd’hui, mais finalement, ça ne s’arrête pas là. Et donc on doit maintenant continuer à prendre l’ownership de cet outil, de ce site Internet et continuer à le faire vivre et à en faire évoluer son contenu aussi, parce que je crois que l’entreprise est vivante et elle continue aussi à se développer, on en a parlé, mais le résultat, pour la première fois : on a un site qui rassemble tout. Et qui, à mes yeux, est un outil qui est au service de notre clientèle. Ca, c’est certainement une chose qui a été atteinte et on est très satisfait du résultat !  

[00:11:17.980]  

En un mot, qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ? 

[00:11:22.140]  

De continuer à être heureux dans ce que je fais. 

[00:11:24.440]  

C’est ce qu’on te souhaite. 

[00:11:26.250]  

Merci beaucoup, nous arrivons au terme de cet épisode. Merci d’avoir écouté ce podcast. 

[00:11:30.680]  

Merci Arthur d’avoir accepté notre invitation. 

[00:11:33.410]  

Merci Elisa. 

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